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Bulletin
actuel du CCSBE-CCPME - 2008 septembre
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Les articles de ce mois-ci ---
- - - MISES À JOUR RÉGIONALES - - -
En provenance du Québec
Message du Président
par Benson Honig
Je suis aussi fier qu’excité de démarrer la nouvelle année comme nouveau président du CCSBE/CCPME. Cela continue à être une année importante pour nous. Les efforts accomplis par nos collègues canadiens en tenant le congrès CIPE ont été exceptionnels, et ils ont fourni un programme de haute qualité et très pertinent qui a vraiment bien démontré ce que nous Canadiens, autant que le CCSBE/CCPME, pouvons accomplir. Levons notre chapeau à toute l’équipe CIPE !
D’autres récents développements incluent le lancement de notre nouveau journal des praticiens, une revue PMEE. Une note spéciale de remerciements à notre président sortant, Jean-Marie Nkongolo-Bakenda, et à Bob Anderson, pour avoir mené si bien cette importante tâche. Pour voir cette excitante publication, allez à : www.ccsbe.org.
Nous commencerons notre « terme » avec la retraite du conseil exécutif, qui se tiendra à Waterloo au début d’octobre. Ceci, nous l’espérons, ouvrira la voie à notre future direction stratégique, avec un désir de diversifier nos sources de financement, de fournir plus de valeur à nos membres, et d’augmenter notre base de membership. Si un membre a un intérêt particulier ou une préoccupation, je vous invite à me contacter (bhonig@wlu.ca), ou à communiquer avec n’importe quel membre du conseil, concernant vos idées et vos suggestions. La dernière fois que nous avons eu une retraite, c’était il y a cinq ans, et nous avons un entièrement nouveau conseil et groupe de leadership, de sorte que nous devrions tous regarder vers l’avant à de nombreuses et d’excitantes idées !
Notre prochain congrès annuel est déjà en train d’être planifié, parrainé par l’Université Ryerson à Toronto, sous l’œil attentif de Neil Wolf. Il n’est pas trop tôt pour mettre les dates du 16 au 18 octobre 2009, sur votre calendrier, car ce sera un congrès annuel très spécial. Nous avons plein de nouvelles idées en tête, particulièrement en ce qui concerne la communauté des praticiens.
Comme président, je représenterai le CCSBE/CCPME tant à la réunion semestrielle CIPE à Anaheim, qu’à la rencontre annuelle en Corée. J’espère pouvoir mettre de l’avant certains de nos intérêts spécifiques et de nos préoccupations à ces rencontres. À titre d’exemples, je me suis déjà réseauté avec des présidents régionaux semblables à moi sur l’idée de créer un consortium doctoral, probablement en conjonction avec nos affiliés européens et étatsuniens. Naturellement, je vous ferai rapport au sujet de ce qui transpire, cherchant des occasions d’avoir le plus grand impact sur l’entrepreneuriat tant au Canada que mondialement.
Finalement, je veux remercier chacun de vous pour la confiance (et l’honneur) de vous servir comme nouveau président du CCSBE/CCPME. Je vais faire de mon mieux pour rehausser et améliorer notre croissance importante déjà en cours, et bien servir l’organisation.
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Congrès mondial CIPE 2008 Du 22 au 25 juin, 2008
By Maureen Joudrey, Coordonnatrice du Congrès
Tenu par le Conseil canadien de la petite entreprise et de l’entrepreneuriat, le Congrès mondial 2008 du Conseil international de la petite entreprise s’est déroulé à Halifax, en Nouvelle-Écosse, au World Trade and Convention Centre, du dimanche 22 juin au mercredi 25 juin. Le consortium organisateur du congrès était un partenariat entre le Centre Acadia pour l’entrepreneuriat social et d’affaires, la Faculté de la gestion de l’Université Dalhousie, et le Centre de développement des affaires de l’Université Saint Mary’s.
Avec une participation d’environ 550 délégués, le congrès a exploré le thème « le progrès de l’entrepreneuriat : de la recherche aux résultats ». Des délégués venant de soixante (60) pays autour du monde sont venus y présenter leur recherche et leurs meilleures pratiques basées sur cinq (5) thèmes : (1) Institutions entrepreneuriales, (2) Défis et opportunités pour le développement entrepreneurial, (3) Entrepreneuriat social et durable, (4) Création à sortir : Encourager la petite entreprise, et (5) Francophone. Approximativement 230 Canadiens ont bénéficié de cette recherche internationale.
Les conférenciers canadiens invités, Jim Reid et Ben Barry, ont démontré ce que sont des entrepreneurs canadiens. Jim Reid a pris la parole lors du repas du midi le mardi 24 juin sur Green Standards North American Inc. qui aide les compagnies à détourner les déchets industriels, tels que des meubles et des équipements, des dépotoirs et à les donner à des causes valables comme des écoles et des organisations de charité. Ben Barry a captivé l’auditoire au souper de gala de remise des prix mardi soir en parlant de son entreprise Ben Barry inc. qui aide les compagnies à atteindre leurs cibles de marché par la sélection de modèles qui reflètent le mieux leurs clientèles.
Globalement, les délégués ont été satisfaits de l’information présentée au congrès. Coordonnant des ateliers de présentations avec des textes académiques tout au long de la chronologie du congrès on s’est efforcé de fournir aux individus les habilités à suivre un thème de la recherche jusqu’aux résultats. Cela a offert aux praticiens, aux académiciens, aux chercheurs et aux propriétaires de petites entreprises un médium à partager et de discuter de la recherche internationale qui se fait sur la petite entreprise et sur l’entrepreneuriat.
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Congrès mondial CIPE : Perspective internationale
Par : Ayman El Tarabishy, Directeur exécutif de ICSB
Le Congrès mondial CIPE 2008, qui s’est déroulé du 22 au 25 juin 2008, à Halifax, en Nouvelle-Écosse, au Canada a réuni des chercheurs, des éducateurs, des développeurs de politiques et des fournisseurs de services aux entreprises de partout autour du monde. Au total, le congrès a attiré environ 550 délégués venant de plus de soixante (60) pays. Ce réseau mondial du CIPE a démontré être d’une grande utilité pour les participants pour se connecter et se réseauter avec des professionnels chefs de file de la communauté entrepreneuriale du monde entier et pour engager un dialogue sur les plus récentes recherches, les questions de politiques, et les tendances de développement.
Le thème du congrès était “Le progrès de la petite entreprise et de l’entrepreneuriat : de la recherche jusqu’aux résultats.” Un objectif clé du congrès a été de combler le vide entre la recherche et l’action. En s’attaquant à un certain nombre de questions significatives reliées directement ou indirectement à la petite entreprise et à l’entrepreneuriat, les actes du congrès 2008 ont représenté une perspective vraiment mondiale de la recherche sur la petite entreprise.
Cinq (5) textes ont été sélectionnés par les réviseurs comme étant les meilleurs dans chacun des thèmes de présentation. Le meilleur texte du congrès a été "Entrepreneurship and Spirituality: An Exploration Using Grounded Theory" de Sandra Kauanui, Kevin Thomas, Cynthia Sherman, Gail Waters et Mihaela Gilea.
Servant d’hôte affilié, le Conseil canadien de la petite entreprise et de l’entrepreneuriat (CCPME) a réuni un programme stimulant et créé un agenda du congrès avec l’aide organisationnelle de trois (3) universités canadiennes : l’Université Acadia, l’Université Dalhousie et l’Université Saint Mary’s. Le CCPME, comme nos autres affiliés CIPE, est voué à la croissance et au développement de l’entrepreneuriat et des petites entreprises autour du monde. CIPE sert d’organisation parapluie qui intègre les activités de diverses organisations et professionnels qui composent directement avec la petite entreprise sur une base quotidienne, de jour à jour. Le réseau mondial CIPE crée et distribue des nouveaux renseignements sur la gestion de la petite entreprise et sur le développement entrepreneurial. Des idées issues du gouvernement, de l’éducation, et du commerce sont offertes à la communauté de la petite entreprise grâce aux efforts de divers membres du Conseil.D’autres affiliés au CIPE incluent le Conseil européen de la petite entreprise et de l’esprit d’entreprise (ECSB), l’Association de la petite entreprise de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande (SEAANZ), l’Institut coréen de la petite entreprise (KOSBI), CIPE Porto-Rico et Caraïbe, CIPE Brésil, Taiwan et le Japon, l’Association étatsunienne de la petite entreprise et de l’entrepreneuriat (USASBE) et le nouveau CIPE du Moyen-Orient.
Tout au long des quatre (4) jours du congrès, les délégués et les participants de tout autour du monde ont pris part activement aux sessions de lectures de textes, aux ateliers et aux rencontres sociales avec le but de renouer d’amitié et de se bâtir de nouvelles relations. Cette communauté qui représente CIPE est vraiment ce qui nous distingue et sert de fondements à un réseau mondial, tel que mentionné par Dr. Charles Matthews, président de CIPE. Du Conseil des directeurs de CIPE qui représente à lui seul plus de six (6) pays, aux étudiants qui participent à notre programme d’échange doctoral, CIPE a franchi les frontières pour focaliser sur un seul but de la promotion de la petite entreprise et de l’entrepreneuriat. Le congrès mondial à haute énergie CIPE 2008 a pris fin par un appel à l’action pour continuer l’expansion et le renforcement de notre réseau mondial.
Le Congrès mondial CIPE 2009 se déroulera du 21 au 24 juin 2009, à Séoul, en Corée, au Centre de congrès et d’expositions (COEX). CIPE Corée et l’Association coréenne des études de la petite entreprise seront les hôtes de l’événement avec l’aide de l’Administration coréenne de la petite et de la moyenne entreprise, de l’Institut coréen de la petite entreprise, de la Fédération de la petite et de la moyenne entreprise de la Corée, de la Corporation de la petite entreprise et de la Banque industrielle de la Corée. Le thème est « Le dynamisme de la petite entreprise : Théories, pratiques et politiques ». On pense que le congrès sera une rencontre unique de chefs d’entreprises, d’érudits, de représentants du gouvernement, et d’experts économiques intéressés à partager les meilleures pratiques, à se bâtir de nouvelles relations et à discuter de diverses questions pour le développement et l’avancement des petites et des moyennes entreprises (PME). Pour plus de renseignements, veuillez visiter : http://www.icsb2009.org/.
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L’appel de textes pour CIPE 2008 a connu un énorme succès
Par Maureen Joudrey,coordonnatrice de projet pour le Congrès CIPE 2008 et Robert Anderson, président des textes,2008.
Nous avons été réellement excités de la réponse extraordinaire que nous avons eue à notre appel de textes. Nous avons reçu plus de 650 soumissions représentant 61 pays. Cela incluait des textes et des ateliers. De ces soumissions, nous sommes fiers de dire que 20 % ont été soumis par des Canadiens.
Après une révision sérieuse des soumissions, nous avons accepté 450 textes et 70 ateliers à être présentés au congrès. Tous mes remerciements aux réviseurs. Le nombre de révisions de textes seuls dépassait 1 600.
Les textes et les ateliers acceptés ont ensuite été classés en quatre thèmes et un programme a été développé. Il y a eu une immense tâche d’accomplie par Chris Pelham, Ann Mcgrath, Ed Leach, Mary Kilfoil et Shelley Hession avec aussi nous deux. Le résultat a donné un programme qui a été bien reçu par ceux qui ont participé au congrès.
La dernière tâche fut de réviser les soumissions complètes de textes pour déterminer les meilleurs textes. Ceci a été fait en trois étapes. Premièrement, les co-présidents des voies ont révisé les textes dans leurs voies respectives, sélectionnant le meilleur de chaque voie. Ensuite, ces textes ont été regroupés en cinq thèmes et on demanda aux réviseurs de déterminer le meilleur texte de chaque thème. Les gagnants de thèmes ont été annoncés au congrès. Finalement, un panel a évalué le texte de thème et choisi le meilleur de tous, Entrepreneuriat et Spiritualité: une exploration en utilisant la Théorie de la terre. Les gagnants sont listés ci-après :
| Thème |
Titre |
Auteurs |
| Entrepreneuriat et développement de PME dans des économies en transition et en développement |
Entrepreneurship and SME Strategy in the Chinese Economic Transition: A perspective of personal values |
Ke Gao et Bernice Kotey |
| Types d’entrepreneuriat et d’entrepreneurs (ex : femmes, minorités et communauté et entrepreneuriat social) |
Social Entrepreneurship Activity and Different Skills Associated With Successful Social Entrepreneurship in South Africa |
Boris Uirban |
| Responsabilité sociale, environnementale, et éthique Responsibilité et développement durable des PME |
Entrepreneurship and Spirituality: An Exploration Using Grounded Theory |
Sandra Kauanui, Kevin Thomas, Cynthia Sherman, Gail Waters et Mihaela Gilea |
| Entrepreneuriat et la commercialisation de la recherche et du développement |
New High-Tech Firms’ Commercialization of R&D Compared With High-Tech Large Firms |
Bruce Kirchhoff, Aron Spencer |
| Types d.entrepreneuriat et d’entrepreneurs (ex : femmes, minorités et communauté et entrepreneuriat social) |
Particularités du processus de création d’entreprises par des femmes |
Candido Borges, Louis Jacques Filion et Germain Simard |
Merci !
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Marchés inclusifs: créer de la valeur pour tous
par David Wheeler
Comme le monde devient plus interdépendant financièrement, socialement et environnementalement, trouver une façon de réduire la pauvreté mondiale et d’engendrer la croissance économique devient vital pour la durabilité mondiale. À travers notre recherche pendant ces deux dernières années, nous avons vu de première main le pouvoir de transformation des « marchés inclusifs » : marchés aussi diversifiés que la production locale du lait de chamelle en Mauritanie et une compagnie de construction majeure à Mexico. Plus d’un milliard de personnes n’ont pas accès à une eau potable sécuritaire. Quelque 1,6 milliard n’ont pas accès à l’électricité, et 5,4 milliards n’ont pas accès à Internet. Les pauvres peuvent avoir seulement un accès limité aux marchés plus formels, mais ce qu’ils ont vraiment, c’est la résilience, les idées et l’énergie. Ils possèdent un potentiel largement inexploité comme producteurs primaires, travailleurs employés, innovateurs, commerçants et entrepreneurs, et des clients. Les modèles inclusifs d’entreprise engagent les pauvres sur le côté de la demande comme clients et clientèles, et sur le côté de l’offre comme producteurs, employés et propriétaires d’entreprises.
Le mois dernier, plus de 200 académiciens et praticiens des affaires d’Afrique, d’Asie, de l’Europe de l’Est et de l’Amérique latine, de même que de l’Amérique du Nord et de l’Europe, se sont réunis au Forum sur les marchés inclusifs croissants à l’Université Dalhousie. Des participants de plus de 40 pays se sont rencontrés pour partager la recherche et offrir des suggestions pratiques en support aux entreprises qui font avancer le développement humain aussi bien que les buts économiques. C’était la première fois qu’un si grand groupe d’académiciens des pays en voie de développement se rencontraient pour discuter de la potentielle relation symbiotique entre le secteur privé et les pauvres. Halifax était un endroit idéal pour tenir un tel événement. Non seulement le Canada est-il un donneur de direction et une source majeure d’investissements privés dans les pays en voie de développement, mais encore les académiciens canadiens et les figures politiques ont une excellente compréhension du rôle important que joue l’entrepreneuriat dans le développement. En 2004, à la demande du secrétaire des Nations-Unies, Kofi Annan, une commission dirigée par l’ancien premier ministre canadien Paul Martin et l’ancien président du Mexique Ernesto Zedillo a produit un rapport novateur, « Libérer l’entrepreneuriat ». Ce rapport a fourni des arguments obligés en faveur de l’implication plus grande du secteur privé dans l’allégement de la pauvreté, dont plusieurs ont été reprises par M. Martin dans son allocution au congrès de Halifax. Mais ce n’était que le début. Comme Peter MacKay, ministre de la Défense nationale et conférencier au congrès, l’a fait ressortir, le Canada a aidé à déclencher les conditions pour l’entreprise privée propauvre dans plusieurs pays, pas seulement en Afghanistan avec plus de1,9 milliard $ US dépensés et engagés pour la reconstruction. En développant des marchés inclusifs grâce à des entrepreneurs locaux et internationaux, même dans des zones de conflits, l’évidence suggère que la croissance économique dans les mains de l’entreprise fournira un avenir plus sécuritaire où les hommes et les femmes auront un travail décent et les enfants pourront obtenir une bonne éducation.
Ce mois-ci, le Programme de développement des Nations-Unies lance son rapport de suivi, « Créer de la valeur pour tous » : Stratégies pour faire des affaires avec les pauvres, lesquelles démontrent une myriade d’exemples d’entreprises inclusives de partout autour du monde. Le rapport met en vedette des outils pratiques pour identifier les besoins des marchés et 50 études de cas commandées par des auteurs prédominants du monde en développement, dont plusieurs ont présenté leurs travaux au congrès de Halifax. En se basant sur ces cas, le rapport identifie cinq (5) contraintes clés pour faire des affaires avec les pauvres, comme une information de marché limitée et des environnements régulatoires inefficaces, et cinq (5) stratégies efficaces pour surmonter ces contraintes, comme bâtir sur les forces des pauvres pour augmenter le bassin du travail et élargir les connaissances locales. Cependant, les organisations du secteur privé seules, petites ou grandes, ne peuvent satisfaire ces besoins, ou surmonter tous les obstacles pour faire des affaires avec les pauvres. Les entreprises, les gouvernements, les communautés, les organisations non gouvernementales, les donneurs et les organisations internationales doivent tous y être tous engagés.
Le secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki mono, a émis récemment un appel à l’action sur les Objectifs de développement du millénaire, forçant un urgent effort international pour accélérer le progrès et pour faire de 2008 un tournant dans la lutte contre la pauvreté. Le 25 septembre, le secrétaire général réaffirmera cet appel à l’Assemblée générale des Nations-Unies. Par la suite, nous prévoyons que plus de cinquante (50) pays auront lancé l’Initiative GIM. Il est choquant de noter que plus de cinquante (50) pays étaient pauvres en l’an 2000 comme ils l’étaient en 1990. Nous espérons que par la fin de cette décennie, cette tendance va s’être renversée en partie en créant de nouvelles opportunités pour les pauvres grâce à l’entreprise privée.
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Forum CIPE 2008 sur les politiques
par Lois Stevenson
Le 20 juin 2008, le Forum sur les politiques était le quatrième d’une série de quatre offert comme événement pré-congrès au Congrès annuel mondial du Conseil international de la petite entreprise (CIPE). Le premier forum CIPE sur les politiques a été tenu en conjonction avec le congrès du 50e anniversaire à Washington, DC, en 2005, suivi des forums de Melbourne, en Australie en 2006 et Turku, en Finlande en 2007.
L’objectif du Forum 2008 sur les politiques était de réunir des développeurs de politiques, des chercheurs en PME et en entrepreneuriat et des associations de PME en provenance de tout autour du monde pour dialoguer sur les questions de politiques et des questions relatives à la stimulation d’un environnement plus favorable pour le développement de l’entrepreneuriat et des PME afin de contribuer à la croissance économique. Le thème du forum était « Tendances dans les politiques sur l’entrepreneuriat et sur les PME : Créer une économie entrepreneuriale ». Le programme incluait des présentations d’un panel d’experts sur : les plateformes des politiques sur l’entrepreneuriat et sur les PME et les dernières tendances en politiques au Danemark, en Irelande, en Chine, et à l’OCDE et dans les pays en transition; comment les efforts de recherche et de promotion peuvent être utilisés pour influencer efficacement le développement des politiques; et comment évaluer, ce que certains peuvent considérer être déjà fait, opposant deux (2) choix, ou bien focaliser sur les initiatives de politiques et de programmes sur de nouvelles firmes, des firmes existantes, des firmes à haute croissance, ou sur des entreprises innovatrices; ou bien si avoir ciblé des politiques et des programmes pour les femmes entrepreneures est une bonne décision; et si le rôle approprié du gouvernement est de stimuler le développement de PME. Voilà les sujets de préoccupation des gouvernements et des fournisseurs de services tant des pays développés que de ceux en voie de développement autour du globe.
Les conférenciers incluaient des développeurs de politiques gouvernementales, des chercheurs orientés vers les politiques et des associations de représentants des affaires de l’Europe, des États-Unis, de la Nouvelle-Zélande, et du Canada. Les délégués ont eu l’occasion de s’engager avec ces experts dans des discussions vivifiantes sur des sujets clés affectant le développement d’une « économie entrepreneuriale ».
L’allocution de bienvenue de Anders Hoffman, ministre des Affaires économiques, a énoncé une approche scientifique à la formulation de la politique entrepreneuriale et l’évaluation de l’impact de différentes mesures politiques. En adoptant l’approche du cadre de travail de l’entrepreneuriat et en expérimentation avec ses résultats, le cas du gouvernement Danois contribuera substantiellement à la base de connaissances dans ce nouveau domaine des politiques. Rosemary Sexton, Entreprises Irelande, et David Smallbone, Université Kingston, ont donné des exemples concrets de comment les politiques sur la PME et sur l’entrepreneuriat satisfont différemment dans différents contextes, de l’Irelande (pays développé) aux économies de l’ancienne république soviétique (pays en transition) à la Chine (pays en développement). Les participants ont eu l’occasion d’entendre des arguments en faveur de différents points de vue concernant les objectifs et les cibles des politiques, ou bien si cibler le démarrage ou la croissance des firmes par Anders Hoffman, les femmes et d’autres groupes cibles par Julie Weeks, Womenable; lorsque des politiques innovatrices en entrepreneuriat sont de bons choix de politiques par Zoltan Acs, Université George Mason; et si développer de larges politiques affectant l’environnement pour toutes les petites entreprises ou implanter des programmes d’intervention spécifiques pour s’occuper des défis spécifiques rencontrés par les petites firmes par la Fédération nationale de l’entreprise indépendante. Benne Van Popta, de l’Association écossaise Royale des PME, a très bien souligné les défis créés par les différentes perceptions que des chercheurs, des développeurs de politiques et des associations de PME ont et ce dont ont besoin les associations de PME pour influencer efficacement le processus des politiques. Et finalement, les participants ont entendu les points de vue de Ian Drummond, Département des affaires du Royaume-Uni, Entreprise et réforme réglementaire, et Claire Massey, Université Massy, sur comment améliorer l’impact de la recherche sur le développement des politiques, incluant comment « ne pas » le faire !
Le forum était coprésidé par Lois Stevenson, du Centre de recherche en développement international et Rob Van der Horst, président du CIPE 2007-08. Environ cinquante (50) participants de treize (13) pays ont participé, représentant des développeurs de politiques, des chercheurs, des centres d’entrepreneuriat et d’entreprises, des agences de développement économique et des associations d’entreprises.
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Colloque Acadia sur l’intégration stratégique de l’éducation entrepreneuriale
par Lisa Lowthers
“I was not one of the passionate when I arrived, but have been converted,” says Heather Johnston of Brandon University. Johnston was one of 27 educators and « Je n’étais pas une de ces passionnés lorsque je suis arrivée, mais j’ai été convertie, » dit Heather Johnston de l’Université Brandon. Johnston était l’une des 27 éducateurs et administrateurs venus d’aussi loin que du Mexique et du Japon qui ont participé au colloque international tenu par le Centre Acadia pour l’entrepreneuriat social et d’affaires (ACSBE) et à l’Université Acadia les 20 et 21 juin. Intitulé « Une approche holistique à l’intégration stratégique de l’éducation entrepreneuriale », l’événement a été conçu pour fournir une plateforme pour mettre en évidence des modèles intégrés, ceux du ACSBE et de l’Université Acadia, de l’Université Laval et du Centre de l’Irelande du Nord pour l’entrepreneuriat à l’Université de l’Ulster et de l’Université Queens (NICENT).
En dépit d’économies locales uniques, les institutions et une programmation diverse, les similitudes des trois (3) modèles présentés ont été facilement reconnues par les participants. De petites équipes d’éducateurs ont révisé les modèles et ont bâti des présentations hybrides sur les « meilleures pratiques » comme un moyen de considérer comment intégrer l’entrepreneuriat à leurs propres institutions après l’événement.
Ces présentations ont ensuite été révisées par Lisa Lowthers du ACSBE et Sharon Porter de NICENT et un sommaire des découvertes a été présenté au congrès CIPE.
Les thèmes communs incluaient :
- Une acceptation et une utilisation d’une définition plus large de l’entrepreneuriat laquelle ne se concentre pas seulement sur les démarrages de nouvelles entreprises (Entreprise pour la vie / Aptitudes pour la vie) mais aussi qui promeut des attitudes entrepreneuriales, des valeurs et des compétences.
- Une focale partagée sur le développement personnel et aidant les étudiants à réaliser leurs rêves et leur potentiel dans la vie.
- Un élan partagé pour intégrer l’éducation à l’entrepreneuriat dans toutes les disciplines d’études et pour migrer au-delà des frontières habituelles des affaires et de la gestion.
- Une focale sur l’étudiant centrée sur l’apprentissage en action : expérience et application pratique.
- Une focale favorisant une culture entrepreneuriale à travers l’éducation.
- Un désir de rapprocher l’université de la communauté en général.
- Tous utilisent une approche stratégique pour l’intégration, laquelle reconnaît des cultures et des contextes uniques.
- Des défis d’implantation similaires ont été rencontrés.
- Des traits entrepreneuriaux communs tels que : un besoin d’accomplissement, un besoin d’autonomie, un besoin de pouvoir et de contrôle, une tolérance à l’ambiguité, une confiance en soi, un contrôle de sa destinée, un haut niveau de sensibilité et d’instinct.
- Des aptitudes entrepreneuriales communes et des caractéristiques telles que : une pensée créative, une capacité d’innovation et d’originalité, une vision, une flexibilité, une imagination et une débrouillardise, une résolution de problèmes, une communication, une prise de risques, une intuition, une reconnaissance des opportunités.
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CCPME et Dell Canada annoncent les dix (10) finalistes pour le prix d’excellence en affaires
Award recognizes small businesses that use technology to better serve customers
TORONTO and HALIFAX, June Le prix reconnaît les petites entreprises qui utilisent la technologie pour mieux servir leurs clients
TORONTO et HALIFAX, 25 juin 2008 – Au Congrès mondial 2008 du Conseil international de la petite entreprise (CIPE) à Halifax, en Nouvelle-Écosse, Dell Canada a annoncé les dix (10) finalistes au quatrième Prix d’excellence pour la compagnie. Pour en savoir davantage au sujet du prix, visitez le : www.dell.ca/ceaward.
« La technologie facilite l’interaction et la confiance avec les clients. Les petites entreprises qui réussissent soutiennent que cet acquis fait croître leurs entreprises, » selon Kevin Peesker, vice- président et gérant général, Petite et moyenne entreprise, Dell Canada. « Les dix (10) finalistes démontrent clairement l’application innovatrice de la technologie, et nous sommes fiers de les reconnaître. »
Chacun des finalistes recevra un ordinateur portable classe affaires de Dell, et un gagnant national sera nommé en août suivant une autre ronde de sélection. Le gagnant national sera ensuite considéré parmi les douze (12) gagnants de pays pour le premier Prix mondial d’excellence en petites entreprises de Dell qui sera annoncé à l’automne 2008.
Les finalistes 2008 au Prix d’excellence Dell Canada en petite entreprise sont :
- Britec Computer Systems, Ltd., de Calgary, en Alberta, implante des solutions d’information, offre du support, des logiciels de comptabilité et des systèmes de réseautage.
- Eclipse Awards, de Vancouver, en Colombie-Britannique, est un fournisseur de prix de reconnaissance personnalisés en cristal.
- Fifth P Solutions Inc, de Mississauga, en Ontario, aide les clients à livrer leur promesse de marque en développant des solutions d’apprentissage qui habilitent leurs gens à offrir une expérience client supérieure.
- Global Infobrokers Inc., de Saskatoon, en Saskatchewan, offre de la formation entrepreneuriale, du développement et de l’entraînement par des entrepreneurs pour des entrepreneurs.
- Jolera Inc, de Toronto, en Ontario, est une firme de consultation en technologie, en intégration et en support.
- SAFEC Inc., de St. Laurent, au Québec, offre aux entreprises un outil qui les habilite à trouver et à choisir des renseignements sur les programmes de financement gouvernementaux et privés.
- Speechworks, de Winnipeg, au Manitoba, travaille avec des gens de tous les âges sur les désordres de la parole, du langage, de la fluidité et de la voie.
- 2Design Web, d’Ottawa, en Ontario, est une compagnie de design Internet se spécialisant dans des solutions de gestion du contenu.
- Valerie's Extended Wear, de Marathon, en Ontario, offre au détail des vêtements de grandes tailles, des vêtements pour hommes et pour femmes de tailles régulières et des marchandises en consignation.
- WRI Supply, de Kelowna, en Colombie-Britannique, est un grossiste en distribution de signalisation, de fournitures numériques et d’auvents.
Annette St-Onge, ex-présidente du CCPME, et nouvelle présidente du CIPE a représenté le CCPME sur le jury de sélection pour les finalistes du Canada.
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Table ronde sur les politiques sur la petite entreprise Industries Canada, Direction des politiques sur la petite entreprise
Préparé par Ron Robichaud et Lois Stevenson
Ce qui suit est un résumé de la Table ronde de recherche sur la petite entreprise, tenue par la direction des politiques sur la petite entreprise d’Industries Canada, au Congrès international du Conseil international de la petite entreprise (CIPE) qui s’est déroulé à Halifax, en Nouvelle-Écosse, du 22 au 24 juin 2008. La rencontre a été présidée par Lois Stevenson, et la liste des participants comprenait une grande variété d’académiciens et de professionnels. Cet article revoit les points culminants de la discussion en table ronde et met en lumière quelques-uns des principaux domaines d’intérêt qui ont été révélés par cette discussion.
Le but de la Table ronde de la recherche sur la petite entreprise était de faire avancer la discussion sur le développement de l’agenda de recherche sur la petite entreprise pour Industries Canada et pour évaluer les futurs défis auxquels feront face les petites entreprises aussi bien que les gouvernements cherchant à encourager le développement de l’entrepreneuriat, en mettant une focale sur obtenir un aperçu de la communauté internationale des experts dans la recherche sur la petite entreprise et sur l’entrepreneuriat.
24 personnes ont participé à la table ronde : quatre (4) représentants de la communauté des chercheurs canadiens, huit (8) experts en recherche internationale sur la petite entreprise et sur l’entrepreneuriat (en provenance de l’Australie, du Danemark, de la Nouvelle-Zélande, du Royaume-Uni, et des États-Unis); quatre (4) agents d’Industries Canada; le Ministère de la petite Entreprise et de l’entrepreneuriat de l’Ontario; en plus d’observateurs du Centre de recherche en développement international, le gouvernement de l’Égypte, le Centre Acadia pour l’entrepreneuriat social et d'affaires (ACSBE), l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA), et l’Université Dalhousie.
Industries Canada a indiqué que le but actuel de la direction des politiques sur la petite entreprise mettra son attention sur la recherche dans deux (2) domaines :
- i) La croissance des entreprises : laquelle paraît avoir un impact disproportionné sur l’économie et sur l’emploi, et les différentes stratégies qu’elles utilisent et les barrières spécifiques auxquelles elles se heurtent, et
- ii) La nature de l’innovation dans les petites firmes où quelques-unes ont argumenté que des innovations radicales sont sur le point de se produire.
Résultats de la discussion en table ronde par thème
Les firmes en croissance
Il y a eu entente qu’on n’en sait pas suffisamment au sujet de comment et pourquoi des compagnies croissent. Deux des questions clés sont comment bâtir le système pour faire croître une compagnie au-delà de 1 million $ en revenus et comment des entrepreneurs acquièrent le talent de gestion pour faire ceci.
En plus d’étudier des firmes qui grandissent (et les processus par lesquels elles le font), il serait utile de faire des recherches sur des firmes qui ne grandissent pas et d’examiner pourquoi elles ne le font pas. Par exemple, quelles sont les barrières (politiques fiscales, règlementation, motivation, etc.)?
En même temps, nous avons besoin de plus de recherche sur le processus de croissance des firmes. D’où vient l’expertise dans les firmes en croissance ? Il y a aussi un manque de connaissances au sujet du rôle de l’acquisition pour les compagnies qui croissent. Y a-t-il une différence entre une croissance organique et une croissance acquise ? Les exigences sont-elles différentes ? Comment « acquisition » s’insère-t-il dans l’équation de croissance d’une firme, et quel est le processus de croissance pour une firme « acquise » ? Ceci pourrait être un sujet pour un agenda de recherche. À titre d’exemple, un pays peut avoir un grand nombre de gazelles, mais elles peuvent être des firmes « acquises ». En fait, la recherche démontre que le seul résultat le plus probable pour une gazelle est d’être acquise en dedans d’une période des trois (3) à cinq (5) prochaines années. Voilà un intéressant domaine à investiguer.
Une autre question clé est : le gouvernement a-t-il un certain rôle à jouer dans ces firmes à haute croissance, et si oui, quel est-il ? Qu’est-ce qui définit le succès ? Et quelles politiques semblent être les plus efficaces ? À titre d’exemple, aux États-Unis la politique fiscale (c’est-à-dire la taxation des gains en capital) n’a pas un effet significatif sur la fourniture de capital de risque parce que la plupart des capitaux de risque viennent des endossements universitaires, lesquelles ne paient pas d’impôts. Cependant, faire des changements aux règlements des fonds de pension serait une politique plus efficace pour relâcher plus de capital de risque qu’une politique fiscale. En d’autres mots, il est critique d’entreprendre de la recherche pour évaluer l’impact des politiques.
Il est aussi important de comprendre le contexte géographique dans lequel les firmes en croissance émergent. Qu’est-ce qui explique la différence entre la propension pour les firmes à haute croissance dans une région du pays versus une autre ?
Le cadre de travail de l’entrepreneuriat
Il a été convenu que le cadre de travail de l’entrepreneuriat de l’Organization de coopération et de développement économique (OCDE) offre un véhicule pour focaliser le débat sur les sujets des politiques et les priorités. La question est de savoir comment le cadre de travail peut être développé davantage en ajoutant des données et des résultats d’étalonnage sur une période de temps ? Le problème est que le cadre de travail compte très fortement sur des données et requiert un étalonnage international, et ainsi la communauté internationale doit être engagée dans le projet. Cependant, avec de bons éléments de preuve de données pour chacun des indicateurs, le cadre de travail habilitera les développeurs de politiques à mieux établir les priorités des politiques. De même, l’utilisation du cadre de travail requiert la fixation de cibles. Qu’est-ce que le gouvernement veut atteindre, un meilleur taux de démarrage, ou des taux de croissance améliorés ? Le cadre de travail permet une évaluation plus structurée concernant quelle configuration des politiques peut créer des orientations vers l’atteinte de ces objectifs et balancer les résultats à court terme et à long terme.
Le processus du cadre de travail a impliqué premièrement la publication de données du côté de la performance, des taux de démarrages, des données sur des firmes à haute croissance et des nouvelles firmes à haute croissance, etc. Ensuite, des indicateurs pour chacun des déterminants de l’entrepreneuriat ont été (sont en train d’être) développés, utilisant des données existantes ou des sondages d’opinions d’experts. Le cadre de travail est aussi en train d’être modifié pour répondre aux analyses et aux différences régionales. Le gouvernement danois reconnaît l’avantage d’appliquer le cadre de travail, car il souligne qu’une approche complète de politiques basée sur l’évidence permet de suivre les tendances et les changements sur une période de temps et l’étalonnage contre les pays performant le mieux. Le gouvernement met l’accent sur certains éléments du cadre de travail chaque année et tient des discussions savantes pour étoffer le domaine des politiques avec plus de détails et être plus spécifique au niveau du programme.
Innovation
Considérant différentes cultures, la courbe de l’offre, et la courbe de la demande, il semble y avoir une déconnexion entre la recherche et le développement (R. et D.) et les résultats d’innovation et de commercialisation. En premier de tout, un investissement public significatif se fait en recherche et en développement, mais il se fait très peu en recherche sur comment produire de meilleurs résultats de commercialisation. De même, il y a une large focale sur l’offre de R. et D. mais peu de focales sur la « demande » pour la R. et D.. Un lot de R. et D. est en train d’être produit par des universités mais très peu portent une attention à la demande du marché pour de potentiels nouveaux produits et services. Il est un peu gênant de convertir la recherche en solutions marchandes et établir des compagnies pour le faire. Cela peut prendre beaucoup de temps pour travailler à travers le processus de la commercialisation et nous avons besoin d’en connaître encore beaucoup plus au sujet du processus de la commercialisation lui-même. Le point crucial est de déterminer comment obtenir plus de la R. et D.. Pour mieux comprendre cela, on doit mettre davantage l’accent sur le consommateur ou sur le marché.
Une autre question de recherche concerne les connaissances au sujet de ce que les programmes sont les plus susceptibles de supporter les résultats de la commercialisation? Il y a plusieurs programmes qui supportent l’innovation (c’est-à-dire les incubateurs), mais virtuellement aucun pour supporter les aspects du marketing. Les participants ont aussi noté qu’il y a un manque d’évaluation de l’impact sur de nombreux mécanismes de support existants. À titre d’exemple, quel est vraie feuille de route des incubateurs ? Quel modèle universitaire de commercialisation et quelle infrastructure sont les plus efficaces? Quelle est la « meilleure pratique » d’accélération de la commercialisation de la R. et D. à être menée dans des universités et qui accélère rapidement en une forte croissance des ventes ? Un des défis est que les universités focalisent davantage sur le transfert technologique, lequel n’a vraiment rien du tout à faire avec démarrer une entreprise. Toutefois, les systèmes qu’elles ont mis en place ne supportent pas l’activité d’essaimage, qui pourrait être une grosse composante de l’activité de commercialisation.
Les règles et les procédures de propriété intellectuelle ont aussi été mentionnées comme une question de politiques. Chaque université canadienne a ses propres politiques de propriété intellectuelle, rendant très difficile et gênant de négocier du capital de risque lorsque plus d’une université ou technologie est impliquée. Ceci est en train d’entraver le processus de commercialisation et il y a un besoin pour des études internationales de meilleures pratiques en rétrécissant la longueur de temps de négociation avec les universités sur les licences et les droits. L’expertise en marketing au Canada est aussi limitée.
Capacité de gestion
Il a été noté qu’Industries Canada n’a pas mentionné la capacité de gestion dans sa liste des priorités de recherche. La principale raison est que le « jury siège toujours » sur le rôle du gouvernement dans le support du développement des aptitudes en gestion à cause des points de vue contrastants sur les effets des « retombées ».
Une des principales leçons apprises est que les entrepreneurs apprennent d'autres entrepreneurs. Il y avait un appel de recherche pour examiner le meilleur programme international pour transférer de bonnes pratiques de gestion entre les entrepreneurs (c’est-à-dire des programmes de mentorat, des groupes d’entraide, et des échanges de sagesse) et pour identifier ce qui fait de ces programmes qu’ils sont à succès.
Éducation de l’entrepreneuriat
Pourquoi ne pas commencer l’éducation entrepreneuriale au primaire comme une étape pour bâtir une culture entrepreneuriale, c’est-à-dire instiller des valeurs entrepreneuriales et enseigner aux enfants qu’il est correct de réussir ? Dans quelle mesure les enfants sont-ils encouragés à ne pas exceller ? Ils devraient au moins être éveillés à leur potentiel à être entrepreneur.
Il y a eu un certain débat parmi les participants au sujet du but de l’éducation entrepreneuriale, à savoir si elle doit focaliser sur l’éducation des étudiants universitaires plus largement ou cibler les entrepreneurs qui veulent créer des firmes à croissance rapide. Ceci affectera le genre d’aptitudes entrepreneuriales et de gestion nécessaires.
Il y a eu un consensus, cependant, qu’une des questions clés était de développer des aptitudes pour faire croître une entreprise. Entraîner quelqu’un à bâtir une compagnie en croissance est très difficile et implique des compétences vraiment différentes de celles requises pour démarrer une compagnie. Dans plusieurs cas, les firmes en croissance sont dirigées par des entrepreneurs ayant une éducation universitaire. Les participants à la table ronde furent d’accord qu’enseigner l’entrepreneuriat dans les universités est essentiel. Quoi d’autre, ensuite, peuvent faire les universités pour bâtir plus efficacement la capacité entrepreneuriale ?
Il y a un besoin de repenser les méthodologies utilisées en enseignement universitaire, c’est-à-dire avoir recours à des entrepreneurs comme mentors pour les étudiants, bâtir des réseaux, et examiner ce qu’on est en train d’enseigner. Cette sorte d’étalonnage et de de bornes routières est essentielle pour améliorer les pratiques d’éducation entrepreneuriale et produire de meilleurs résultats (c’est-à-dire pas seulement la proportion de gradués qui démarrent une entreprise, mais aussi ceux avec des firmes à haute croissance). Ces résultats ont besoin d’être suivis sur une période de plus de dix (10) ans suivant la graduation. Présentement, il est difficile de suivre l’impact de l’éducation de l’entrepreneuriat chez les diplômés des universités à cause d’un manque d’accès aux dossiers des universités pour colliger les données.
En même temps, il est important de comprendre ce qui doit être mesuré comme un résultat de l’éducation de l’entrepreneuriat (c’est-à-dire le nombre d’étudiants démarrant une entreprise ? Le montant de la valeur des actionnaires créée par les firmes quand elles démarrent et quand elles croissent ?¹). Peut-être que des panels sur l’éducation entrepreneuriale (longitudinal, études de groupes de contrôle) doivent être développés pour voir s’il y a évidence que l’éducation influence le comportement à différents points du démarrage et de la croissance de l’entreprise.
Dans chaque étude de l’éducation en entrepreneuriat au Canada, Industries Canada a été mis en garde d’inclure quelques questions pour saisir les « résultats sociaux » aussi, depuis que l’entrepreneuriat est devenu un phénomène social.
Une autre question de valeur de recherche est le rôle de l’autosélection en évaluation de l’impact de l’éducation en entrepreneuriat. Les étudiants qui s’enrôlent dans des cours d’entrepreneuriat et participent au concours du plan d’affaires sont-ils prédisposés à devenir des entrepreneurs, et quelle valeur indiciaire est en train d’être produite? Pendant que des concours de plan d’affaires produisent effectivement des démarrages de compagnies, on n’en sait pas davantage au sujet de la trajectoire de croissance de ces firmes sur une période de temps.
Il y a aussi eu un consensus au sujet du manque de talent de gestion pour produire des firmes à haute croissance. Des écoles d’administration des affaires enseignent la gestion des ressources existantes et comment faire des plans d’affaires et comment démarrer des compagnies, mais très peu offrent des cours sur comment gérer la croissance, laquelle requiert un ensemble différent de connaissances et d’aptitudes. Les participants ont été d’accord que cette lacune devrait être abordée.
¹Au Collège Babson, l’évidence ne supporte pas fortement la théorie que l’éducation en entrepreneuriat fait une différence. Les étudiants qui prennent des cours d’entrepreneuriat ont plus de chances de démarrer une entreprise, mais ceci ne paraît pas faire une différence significative sur les résultats de l’entreprise (c’est-à-dire son succès ou son taux de croissance).
Politiques macroéconomiques versus microéconomiques
Les participants à la table ronde se sont mis d’accord que cela peut facilement rendre la vie dure avec des politiques macroéconomiques, et que les gouvernements ont fait plusieurs erreurs dans le passé. Il est aussi important de focaliser sur le niveau microéconomique. À titre d’exemple, il y a un rôle pour une infrastructure institutionnelle, offrir des services de support aux entreprises, des renseignements, et des conseils pour aider les entreprises à démarrer et à croître. Le « marché » ne se développera pas de lui-même, « quelque chose doit se produire ». De même, les gouvernements ont besoin de savoir quand « sortir » de leur rôle de soutien. À titre d’exemple, des incitatifs peuvent être nécessaires pour démarrer rapidement une industrie de capital de risque, mais une fois que cela est développé, le gouvernement devrait laisser le secteur privé prendre la relève. Cependant, des évaluations vigoureuses de l’impact sur les mesures politiques doivent être entreprises et les résultats de ces évaluations doivent être partagées largement parmi la communauté des actionnaires.
Conclusion
Cette table ronde sur la recherche sur la petite entreprise a offert beaucoup d’idées et de révélations. Le bagage diversifié des participants a créé un cercle d’idées unique, de concepts, et de préoccupations, et mis en lumière des domaines dans lesquels on doit poursuivre avec plus de vigueur le développement d’un entrepreneuriat à succès.
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Percer un marché étranger
(http://www.bdc.ca/en/my_project/Projects/articles/exporting_entering.htm?WT.mc_id=CS_EN_CCSBE)
Avant de vous aventurer sur des marchés étrangers, il est important de bien connaître leur culture, leurs coutumes et leur situation. Cet article de BDC donne des conseils sur le type de renseignements que l'entrepreneur devrait chercher à propos des marchés éventuels. L'article comprend un certain nombre de liens qui mènent à des sources de données sur Internet et il apporte des recommandations sur la visite de marchés cibles et de foires commerciales. Il fournit des indications sur les façons de déterminer la bonne stratégie d'entrée sur un marché cible, choisir le bon partenaire étranger et profiter au maximum des alliances stratégiques.
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Mise à jour sur le Congrès du CCPME/Ryerson 2009
par Neil Wolff, président du Congrès CCPME 2009
Nous travaillons avec enthousiasme sur le congrès 2009 du CCPME qui se tiendra à Ryerson en 2009. Le congrès se déroulera les 16, 17 et 18 octobre 2009. Nous avons obtenu et réservé des taux fantastiques à l’hôtel Toronto Marriott Downtown Eaton Centre Hotel et qui seront aussi disponibles pour les trois jours avant et après le congrès pour ceux qui aimeraient planifier un séjour étendu à Toronto. Bien que nous accueillerons toutes les contributions de qualité pour une présentation, la focale du congrès sera « Commercialisation et innovation". Le journal de la petite entreprise et de l’entrepreneuriat a aussi accepté de publier un numéro spécial qui mettra l’accent sur le thème du congrès. Nous sommes occupés à planifier cet événement et nous aurons plus de détails après la retraite du Conseil du CCPME au début de cet automne.
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- - - MISES À JOUR RÉGIONALES - -
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En provenance du Québec. . .
Colloque « La vulnérabilité des TPE et des PME dans un environnement mondialisé »
L’Université du Québec à Trois-Rivières sera l’hôte d’un colloque international francophone, organisé conjointement par l’Institut de recherche sur les PME, l’AUF et l’AIREPME, et intitulé « La vulnérabilité des TPE et des PME dans un environnement mondialisé ». Il s’agit des 11e Journées scientifiques du réseau Entrepreneuriat.
Le colloque se tiendra du 27 au 29 mai 2009 et sera divisé en six sous-thèmes, soit :
- Minimiser les risques et la vulnérabilité de l’entreprise face à la mondialisation par des stratégies, des comportements et des modes de gouvernance adaptés
- Vulnérabilité des TPE/PME, stratégies de proximité, développement durable et responsabilité sociale
- Inclusion financière, responsabilité sociale et développement durable
- PME et stratégies d’internationalisation
- Délocalisation des activités de production des grandes entreprises nationales : impact sur les PME
- Intervention publique et organismes à but non lucratif : désengagement et/ou stratégies nouvelles d’intervention vis-à-vis la TPME/PME
Les dates importantes à retenir sont :
| 30 octobre 2008 |
Annonce des intentions de communication (titre, auteur(s) et brève description de 200 mots maximum). Date limite pour la présentation des tables rondes. |
| 20 novembre 2008 |
limite pour la soumission des communications complètes |
| 15 janvier 2009 |
aux auteurs des communications proposées |
| 15 janvier 2009 |
Date limite de soumission des contributions pour le consortium doctoral |
| 1 avril 2009 |
Date limite de réception des communications écrites révisées par les auteurs |
Pour obtenir de plus amples informations ou pour s’inscrire au colloque, rendez-vous au http://www.uqtr.ca/JS2009
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